15/05/2012

Touche pas à mon goutte-à-goutte!

Les fashionatas, littéralement angoissées ( ?)  à l’idée de devoir déambuler en maillot de bain, vont pouvoir se « réjouir ». Le régime « nouveau » est là ! Je vous livre, en grande première, cette « énormité » :

Lire la suite

27/01/2011

Planquez vos chats!

416 personnes Facebook « aiment ça »! Quoi ? « La journée contre le meurtre des chats ! » Je ne te dis pas le contenu de cette page… Photos à l’appui, on nous envoie en pleine face des matous pendus, écartelés, torturés… On est contre, mais les anti-chats continuent à y insérer – et insuffler - leur haine ! Le nom de cet abominable personnage apparaît « tout naturellement ». Il prend son pied, apparemment, l’auteur fourbe de cette page !

Lire la suite

13/09/2010

Devenir mère... en 100 coïts!

Il faudrait donc plus d’une centaine de rapports sexuels pour qu’une femme - dès 35 ans - accède au (divin) statut de mère! (cf. Le Matin Dimanche). Que les femmes, qui ont peine à être enceinte, enragent d’un tel verbiage.

Comment ranger la fertilité d’un ventre à un nombre minimum ou maximum de coïts?

Tomber (j’ai toujours trouvé vilain ce verbe, déjà péjoratif!) enceinte tient de (petits et grands) miracles successifs. Oui, nous enfantons depuis des siècles et des millénaires. Mais pourquoi cela fonctionne t-il pour certaines et pas pour d’autres? Personne ne peut répondre précisément à cette question, avant tout symbolique, même si des spécialistes de tous poils planchent sur cette question. C’est physique, anatomique, génétique, très bien... Mais au niveau de l’esprit, de l’âme, du subtil, que vivent-elles ces femmes qui ne peuvent enfanter? Alors louer, ainsi, un «remède» miracle comme une centaine de rapports sexuels pour «semer la petite graine» relève de l’imposture.

Nous, femmes qui avons enfanté «facilement», sommes de tout coeur avec nos paires. Que ces dernières puissent avoir un espace de parole pour témoigner de ce parcours douloureux d’une mère en devenir, parfois impossible. Qu’elles soient toutes ici soutenues et saluées.

Sandra Joly

05/09/2010

"Ouououhhh, ces vilaines sorcières!"

sorciere-15.jpg

 

Ainsi, les mômes auraient peur des sorcières (lire Le Matin d’aujourd’hui). Vilaines, grimaçantes, elles feraient la nique aux petits garçons et aux petites filles.

Mais elles ne sont pas seules: les fantômes et les vampires, aussi, remportent leurs lots de méchanceté. La raison d’un tel tourment: ils illustrent des ouvrages pédagogiques et selon des parents, chrétiens fondamentalistes, «cela nuirait leur apprentissage de vie, du Bien et du Mal». Les familles n’y vont pas avec le dos du balai (de sorcière) et ont demandé d’exclure toute méthode où ces personnages fantasmagoriques apparaissent.

Bon, comment faut-il expliquer à ces parents que cette interdiction n’est tout simplement pas possible. Les lecteurs du monde entier raffolent de ces personnages et même notre bon Walt Disney a utilisé toutes sortes d’êtres maléfiques pour, justement, apprendre aux enfants, la notion du bien et du mal. Imaginez Blanche-Neige sans la Reine ou, encore, les Schtroumpfs sans Gargamel. Impossible!

Non, le monde n’est pas tout beau, tout joli. Il faut lutter. Encore et toujours. Nous sommes là, parents, pour apprendre à démêler le vrai du faux, pour les accompagner sur ce chemin, tantôt joyeux, tantôt difficile.

Et puis, ma foi, j’ai un peu l’impression que nous sommes repartis dans une chasse aux sorcières. Que des parents ne souhaitent pas faire participer leurs mômes à Halloween, cette fête ridicule et consumériste (encore une!), soit! Mais demander de changer les manuels scolaire car cela ne correspond pas à leur «vue éducative», non! Et puis, si nous prêtons voie à ce «vœu» (pieux?) dans notre système laïque, que va t-on demander d’autre? Allez, on renverra les roux de l’école, car ils étaient, au Moyen-Age, synonymes de laideur… comme les sorcières. Stop! Trop de bêtise et d'obscurantisme nuisent!

 

30/08/2010

L’école à la maison: pour avoir le contrôle total de ses enfants!

Ainsi, Léandro, Amaya et Tao vont suivre leur cursus scolaire à la maison, comme nous le raconte Le Matin (édition du 30 août).

Maman est donc indispensable à leur culture, à leur éducation, à leur enseignement, à leurs moments de pause, à leur alimentation, à leur breuvage... J’y vois là une dérive, voire une totale emprise.

Pour des raisons sécuritaires ou de niveau pas assez satisfaisant des écoles (publiques, mais apparemment privées aussi!), les mères se substituent à un enseignant pour donner les leçons. Voilà, c’est ça, donner toutes les leçons de vie à sa progéniture. Et, bien sûr, exiger d’eux l’excellence!

Oui, les préaux d’école peuvent être le théatre de disputes parfois violentes, mais cela fait partie de la construction d’un enfant. Et oui encore, l’école n’apprend pas tout. Mais faudrait-il jeter les professeurs à la poubelle et se couronner «Professeur toutes branches»? Non et encore non. Ces enfants vont se fermer à toute forme de solidarité, camaraderie, partage, communication extérieure et dame mère aura, ainsi tous les droits et les pouvoirs! Oui, les parents veulent ce qu’il y a de mieux pour leurs petits, mais là, c’est une dérive de plus pour les confiner et, surtout, leur faire emmagasiner des notions dont ils n’auraient pas besoin.

Le chemin de la vie avec les autres est nécessaire pour se confronter, mais également partager. Comment vont-ils faire, devenus adultes, pour entrer dans la vraie vie? Ils demanderont toujours l’avis de maman pour prendre des décisions de tous ordres. Les entreprises dans lesquelles ils évolueront n’auront, elles, aucune tendresse pour ces rejetons élevés dans du coton! Enfin, n’oublions pas que cette mesure d’école à la maison a été rendue possible pour des enfants malades et/ou hospitalisés. Pas pour de telles exigences personnelles totalement injustifiées.

Sandra Joly

Lire la suite