27.09.2011
Un jour, madame Marie a perdu la mémoire...
Ses yeux bleus pétillent… Cependant, la maladie a fait son chemin, ella a tissé ces milliers de fils invisibles de l’Absence. Durablement et inexorablement. Cette dame, je l’appellerai Madame Marie. Elle me regarde et elle semble me reconnaître. Illusion. Son iris se perd dans le mien. Où est-elle ? Dans l’incertain. Où va t-elle ? Vers le certain.
11:27 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.03.2011
SPMi: au bout du rouleau!
Ainsi, le SPMi est au bout du rouleau! Les employés publient un livre noir sur leurs conditions de travail: un personne à 100% doit prendre en charge 66 enfants à elle seule, donc 2h par mois, seulement!
13:02 Publié dans séparation/divorce | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.01.2011
Jeune... et déjà politicien
« La politique au berceau », titre un hebdomadaire genevois, qui part à la rencontre des jeunes politiciens briguant un siège dans les Conseils municipaux de la Ville et dans les communes. C’est vrai, ils sont jeunes et ils comptent bien obtenir un siège d’élu… Eh bien, bravo à eux, qu’ils soient de gauche, de centre ou de droite !
18:19 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Planquez vos chats!
416 personnes Facebook « aiment ça »! Quoi ? « La journée contre le meurtre des chats ! » Je ne te dis pas le contenu de cette page… Photos à l’appui, on nous envoie en pleine face des matous pendus, écartelés, torturés… On est contre, mais les anti-chats continuent à y insérer – et insuffler - leur haine ! Le nom de cet abominable personnage apparaît « tout naturellement ». Il prend son pied, apparemment, l’auteur fourbe de cette page !
16:08 Publié dans Grr... ça m'énerve! | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
12.01.2011
Marina: tout le monde est avec toi!
Quel bonheur, Marina, frappée d’une balle dans la tête il y a trois mois, revient à elle. Et la jeune fille dit se souvenir de tout. La «news» émane du GHI… Ouf! Quelle surprise aussi de lire les commentaires postés sur notre site Internet: amicaux ! Je n’y croyais pas… Tant j’ai l’habitude de consulter des propos haineux et, parfois, à la limite du supportable.
A croire que la possibilité donnée de réagir et de commenter l’information donne le droit de «vomir» son mépris. A l’égard des gens, quels qu’ils soient: noir, blanc, rouge, bleu, vert… Tout y passe. Les anonymes – c’est plus facile - s’en donnent à cœur joie, se défoulent à qui mieux-mieux !
Et là, ô miracle, les Genevois semblent tous unis derrière le drame que vit – encore – cette jeune fille. Sûre que ces messages de soutien vont continuer à lui donner la force de se rétablir. De se souvenir, de se battre, de revenir à la vie. Merci à tous les blogueurs et autres commentateurs de la soutenir. Pour moi, je vous le dis, cela fait du bien de voir que nous sommes tous capables du meilleur aussi !
11:27 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.01.2011
Ritaline, pas ma copine!
Faut-il attendre Oskar Freysinger pour évoquer les effets de la Ritaline? La réponse est «oui».
Ainsi, le tribun UDC a déposé, en juin 2010 déjà, une interpellation visant à demander au Conseil fédéral « d’effectuer une étude approfondie sur les effets à long terme et les éventuels moyens compensatoires pour les remplacer ». Les études, visant à confirmer les effets positifs existent. Mais de qui émanent-elles ? Des groupes pharmaceutiques, et ce, directement ou indirectement.
Avant que les termes « hyperactifs » ou « déficit d’attention » n’existent, les enfants étaient classés « rêveur, dans la lune » ou «trublion, agité ». Aujourd’hui, les termes ont été revisités scientifiquement. Ce que je dis, c’est que les enfants sont de plus en plus placés dans des « cases » et, ainsi, promptement médicalisés. La preuve : le nombre de ventes de Ritaline en constante augmentation et les parents, de plus en plus nombreux, invités à faire poser, à leur progéniture, « le » diagnostic.
Pourquoi ? C’est la question que nous tous devons nous poser. Notre société, en mal de compétition en tous genres, doit taire les personnes « pas comme les autres »… Nous gérons nos enfants comme de futurs leaders : ils doivent être calmes, appliqués, intelligents, etc.
Oui, les enfants souffrant réellement de ces maladies existent. Et de tels médicaments peuvent être nécessaires. Mais ils ne doivent pas être prescrits à tout-va.
15:34 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
22.12.2010
Joies et peines de Noël
Je me fais rare dans mes publications. Manque de temps, mais aussi – et je n’ai pas peur de l’avouer – quelques déceptions. Je suis plutôt privilégiée, me direz-vous… En quoi puis-je être déçue? En des attitudes et des comportements étranges. Je m’explique.
Pourquoi devons-nous jouer des comédies alors que nous n’avons envie que de hurler, de nous replier ou encore de pleurer ? C’est Noël et c’est un moment magique. On nous le serine sur tous les tons. Tout est permis, nous achetons pour oublier nos tourments et nos néants. Les files dans les magasins sont longues et les gens, qui devraient déjà être heureux d’offrir ce qu’ils achètent, affichent des mines si tristes et parfois amères. Alors, à quoi cela rime t-il ? Noël est, depuis des lustres, une compétition « consuméristo-socialo-hystérique ». Et je le déplore.
Heureusement, quelques «rebelles» se réjouissent véritablement de partager avec leurs parents et/ou leurs proches un moment festif. C’est mon cas. J’ai cette chance. Je sais que beaucoup ne l’ont pas, raisons de leurs maux. Peut-être. Ou alors, ils devront passer du temps avec un membre de leur famille avec lequel l’on ne s’entend pas. Je comprends. Les fêtes de Noël, où les smalas se rassemblent, sont quelquefois le théâtre de règlements de compte ou d’amertumes non digérées. Eh bien, je vous avoue autre chose: je suis en peine. Mon Noël ne sera pas un Noël complet, car il me manque ma maman. Conséquences de ces familles éclatées où les différends ne sont jamais réglés, où les certitudes, jugements et interprétations partiales ont pris toute la place sur l’amour. Alors, même si je vais passer Noël avec une petite partie de ma famille, je me dois de remercier cela. J’ai, comme je l’ai dit plus haut, cette chance.
A vous tous, dans la joie et la peine, je vous embrasse et vous souhaite, malgré tout, de belles fêtes les plus douces possibles.
13:02 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.12.2010
Recevoir son petit Noël!
Vu le nombre de personnes déambulant en ville, dans les marchés de Noël et même chez Schilliger le dimanche… les festivités de Noël promettent !
Même si j’ai, moi aussi, déambulé, plusieurs sentiments m’ont accompagnée. Pressés d’acheter, de consommer à tout prix, les gens n’affichent pas une mine réjouie. Bien au contraire ! Se rendent-ils peut-être compte que le matériel ne leur rendra pas leur joie de vivre ? Ou ressentent-ils cet écart qui se creuse toujours plus sur le front des rangs sociaux ? Beaucoup se demandent comment ils vont gérer leur budget 2011… Mais en attendant, rêvez, braves gens ! C’est cela que nous sussurent – en douce – les devantures. Pour une psychologue que j’ai interviewé, «c’est une période magique où tout est possible. On est fasciné et on achète ! »
Nos grands-parents, pour leur Noël, n’avaient pas de jouets incroyables. Certains recevaient des chocolats « précieux », d’autres des mandarines. Mais c’était déjà incroyable ! A l’époque, on appelait « ça » : « recevoir son petit Noël ». Aujourd’hui, les enfants reçoivent tant et tant que beaucoup ne savent plus avec quoi jouer ! Certains parents ont déjà paré à cette « overdose » en regroupant l’argent de la famille et en n’offrant qu’un seul cadeau ! Intelligent !
Mais n’oublions pas que Noël reste une fête de famille. Se retrouver, partager, devraient rester les maîtres-mots de ces festivités.
08:51 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.11.2010
Voyages d'études... Mais t'étudies quoi?
Réaction à: "Trois étudiants genevois arrêtés pour agression et vol"
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je me pose la question de savoir, aujourd’hui, à quoi servent les voyages d’études. Promus, naguère, au rang d’apprentissage culturel ou social d’un haut lieu (Rome, Prague, Berlin, etc.), ces semaines pour collégiens en dernière année de maturité ne riment plus à rien.
Un, les classes en tant que telles n’existent plus. Donc, les voyages s’organisent – dixit des enseignants eux-mêmes – au gré des possibilités offertes aux jeunes. Ils s’inscrivent sur des listes – par lieu où séjourner – et se retrouvent avec des copains. Ou pas. En tous les cas pas avec des amis avec lesquels ils ont tissé des liens étroits dans une classe…
Deux, ils ne sont pas encadrés. Ou, du moins, très mal. Parce qu’ils sont presque tous majeurs, ils peuvent « errer » dans une ville inconnue comme bon leur semble…
Trois, on connaît l’envie des jeunes de braver des interdits. Et là, c’est l’occasion rêvée. On boit plus que de raison. On s’entraîne à telle ou telle bêtise. Bref, on se confronte à l’autre, mais pas toujours dans une bonne intelligence.
Je sais, il faut que jeunesse se passe… Et c’est vrai que cela peut être synonyme de festivités… Mais les dires sont là : peu de jeunes reviennent avec des souvenirs autres que des beuveries ou autres jeux idiots… Alors, pourquoi encore appeler « ça » voyages d’études?
14:30 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.10.2010
Pourquoi pas un Tribunal des familles?
Mon billet de la semaine dernière évoquant la problématique des enfants pris en otage par des parents lors des séparations/divorces a provoqué nombre de témoignages. Tous bouleversants, traduisant la colère, la souffrance, le chagrin, le manque d’un enfant, des jugements hâtifs, etc.
Je me demande aujourd’hui comment pallier à tout « ça ». Comment, en plein divorce, rester digne face à ses enfants ? Comment ne pas leur transmettre la haine de l’autre ? Comment trouver des personnes de confiance à qui parler, vider son sac ? Mais également trouver un réconfort au milieu de tout ce tumulte ? Comment être écouté, certes, mais aussi reconnu en qualité de père ou de mère ? Toutes ces questions m’interpellent…
Je sors d’un échange très intéressant avec une personnalité genevoise, alors très engagée dans ces questions. Il proposait à l’époque deux axes :
- une médiation entre parents pour éviter, autant que faire se peut, de considérables frais d’avocat et de justice, notamment.
- Un Tribunal des familles pour que des personnes formées spécifiquement dans ce domaine puissent être à même de recevoir les familles et, ainsi, de juger de façon optimale.
Mais, m'avoue cette personne, « malgré toutes ces propositions faites en haut-lieu, rien n’a bougé… » Politiquement, pas très "porteur". Alors qu’une famille sur deux se sépare...
Ce sont deux solutions, à mon avis, valables.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
18:37 Publié dans séparation/divorce | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
12.10.2010
Séparation: un parent reste un parent!
Il y a deux semaines paraissait un de mes articles intitulé : « Divorce : enfant libre ou otage ? » J’y faisais allusion à la douloureuse situation vécue par les enfants touchés par le syndrome d’aliénation parentale. Traduisez : lorsqu’un parent fait de son enfant son partenaire principal tout en l’éloignant de l’autre qui subit une véritable aliénation. Cela va d’une simple disqualification à un degré grave de fusion avec l’enfant et à une emprise sur ses pensées et ses sentiments.
Loin de moi la volonté de juger le comportement des parents au moment d’une séparation. Chacun fait ce qu’il peut au moment où cela se produit. La seule chose que je pourrai suggérer, c’est de faire attention aux enfants. Ce sont, eux, qui pâtissent de cette double déchirure. La première, de ne plus vivre avec son père et sa mère sous le même toit et la seconde, de devoir choisir – pour être tranquille – un des deux parents.
Un petit ne devrait pas choisir entre l’un ou l’autre. Il ne le peut pas… Il va grandir dans le mensonge et s’y installer… Puis, un jour, à force d’être « coupé » de son papa – ou de sa maman – il (re)prendra contact. Pour le voir, pour l’écouter, pour comprendre. Et là, la révolte sera telle que c’est toujours lui qui en souffrira. Le parent aliénant pourra aller jusqu’à le rejeter, tandis que l’autre le récupérera. Autant d’allers et retours, pour tenter de se réconcilier avec ses deux parents, seront que le jeune aura de la peine à se construire. Je suis, vous l’aurez compris, un de ces enfants coupés en deux. Encore aujourd’hui, à 45 ans.
Il est facile de poser des mots mais presque impossible de dire comment faire juste lorsqu’il y a divorce. Il n’y a pas, comme pour devenir parent, de mode d’emploi. Mais mettre en sourdine cette haine de l’autre, non la taire, bien sûr. Mais surtout pas face à ses enfants. Etre parent, c’est accompagner la chair de sa chair le mieux possible. Et la vie a fait qu’il y en a toujours deux! 
14:52 Publié dans séparation/divorce | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
28.09.2010
Fais ce que je dis, pas ce que fais!
Il y a des matins où il faut se pincer pour être sûre de ce que l’on voit.
C’est le cas, aujourd’hui. 7h40: un papa traverse, avec son minot d’à peine 4 ans, la route de Lausanne. Pas sur un passage pour piétons. Non, ce serait trop d’attente! Sur la chaussée, sans aucune sécurité et au milieu du trafic matinal. Et en plus, il était très zen, le père.
A l’heure où les associations prônent les dangerosités de la route, statistiques à l’appui, c’est tout simplement inconscient. Que va penser le mouflet lorsque, en classe, il va falloir apprendre à traverser une route avec les explications de la Brigade de sécurité routière? Que va-t-il dire à ce parent, s’il continue, des années durant, ce petit manège? Les maîtresses lui martèlent tout le B.A. BA à adopter sur les routes et papa, lui, n’en a que faire! L’éducation passe aussi par les parents. Non?
15:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.09.2010
Ecrire ses SMS à... l'église
Dimanche, le jour du Seigneur… Je me suis rendue au Temple de Genthod pour la célébration de la communion de cinq paroisses: Pregny-Chambésy, Collex-Bossy, Genthod et Bellevue. Pour cette belle cérémonie, le temple était plein. Les paroissiens, habitués et réguliers aux cultes dominicaux, s’en sont réjouis. Loin de moi de faire l’apologie d’une religion plutôt qu’une autre, mais ce moment spirituel était magnfiqiue, tant par ses sermons que par les chants d’un Groupe Gospel.
Bon, vous ne me voyez pas arrivé… Et pourtant. Nous prions, chantons, demandons pardon pour nos péchés, sollicitons la tolérance et le respect… lorsque j’entends comme des bips familiers. Le monsieur, installé juste derrière moi, aux tempes grises, tape fébrilement sur son clavier de natel. Sans aucune gêne, il lit et envoie des messages. Et ce, sans enclencher le mode silencieux. Au milieu du Pater Noster, il continue de plus belle. Je me retourne plusieurs fois, mais il est tellement plongé dans son «affaire» qu’il semble, tout simplement, se fouttre de ce qui se passe alentour. Enfin, quelle n’est pas mon étonnement lorsque ce monsieur se lève pour donner la communion à nous, pauvres ouailles…
Une brebis égarée, sans doute…
09:23 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24.09.2010
Lourdes vs Madonna
Je pourrai aussi titrer Madonna vs Lourdes, tant les articles sur la relation mère-fille Ciccione-Leon pullulent dans les magazines français. Le sujet est d’importance internationale… «Lourdes veut-elle éclipser sa mère?» Fifille n’a que 13 ans, mais trace sa route comme… sa mère. Alors, LA question est sur toutes les lèvres : «qui va détroner qui?»
Qu’est-ce qu’on s’en fout, tant leurs egos sont surdimentionnés… Il faut bien l’avouer. Mais voilà, quand la-fille-à-sa-maman-star grandit, on aimerait bien, nous, qu’il y ait comme un souci. Que ces gens qui pètent dans les paillettes aient aussi leurs « petits » tracas. Alors, pourquoi ne pas les créer. Et si Lourdes allait dépasser sa Lionne de mère? On se réjouirait presque de relire les mêmes textes, mais peut-être en plus « trash », sur la petite Suri Cruise-Holmes…
Il est vrai que les gens raffolent de «tout ça». Constater que les «gens que nous avons rangé au rang d’idoles» sont finalement comme tout le monde, presque comme nous. Que leurs rapports familiaux ne sont pas si faciles que cela. Que la crise d’adolescence se fait aussi dans la famille Ciccione… Qu’elle va répéter quarante mille fois les mêmes choses à sa fille: «range ta chambre, ne me parle pas comme ça, fais tes devoirs, ne te mets pas les doits dans le nez, arrête de regarder la télé (ah non, ça elle a pas le droit !) et va dormir, etc.»
L’argent ne fait pas le bonheur, dit-on. Ouf!
09:11 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.09.2010
Devenir mère... en 100 coïts!
Il faudrait donc plus d’une centaine de rapports sexuels pour qu’une femme - dès 35 ans - accède au (divin) statut de mère! (cf. Le Matin Dimanche). Que les femmes, qui ont peine à être enceinte, enragent d’un tel verbiage.
Comment ranger la fertilité d’un ventre à un nombre minimum ou maximum de coïts?
Tomber (j’ai toujours trouvé vilain ce verbe, déjà péjoratif!) enceinte tient de (petits et grands) miracles successifs. Oui, nous enfantons depuis des siècles et des millénaires. Mais pourquoi cela fonctionne t-il pour certaines et pas pour d’autres? Personne ne peut répondre précisément à cette question, avant tout symbolique, même si des spécialistes de tous poils planchent sur cette question. C’est physique, anatomique, génétique, très bien... Mais au niveau de l’esprit, de l’âme, du subtil, que vivent-elles ces femmes qui ne peuvent enfanter? Alors louer, ainsi, un «remède» miracle comme une centaine de rapports sexuels pour «semer la petite graine» relève de l’imposture.
Nous, femmes qui avons enfanté «facilement», sommes de tout coeur avec nos paires. Que ces dernières puissent avoir un espace de parole pour témoigner de ce parcours douloureux d’une mère en devenir, parfois impossible. Qu’elles soient toutes ici soutenues et saluées.
Sandra Joly
16:04 Publié dans Grr... ça m'énerve! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grossesse, maman, mère



